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EDITO, Novembre 2021

Pouvoir construire un futur... Quel défi aujourd’hui! Nous sommes dans l’incertitude, dans le brouillard, on ne peut pas se projeter. Le climat, le chômage de longue durée, les inégalités sociales et économiques sont tellement importantes aujourd’hui. Il serait facile de tomber dans la nostalgie d’avant la Covid, dans l’immobilisme et le refus de s’adapter aux circonstances. Mais la vie doit continuer ! Nous sommes au pied du mur! Il est de notre ressort de s’impliquer dans cette construction, même si le combat sera difficile,


  • Difficile de quitter un monde d’exploitation de ressources naturelles, empiriques,

  • Difficile de croître, de produire toujours plus, de consommer toujours plus, de modifier les équilibres naturels pour un plus grand profit,

  • Difficile de comprendre que nos modes de vie altèrent notre santé, la santé des autres vivants sur terre.

Il nous faut combattre les inégalités, devant la consommation, dans les pouvoirs. Il nous faut imaginer un autre développement, un développement qui préserve le capital naturel, nos ressources naturelles. Il nous faut affirmer que notre mode de vie, de consommation et notre santé sont vraiment liés. De nouveaux modèles d’organisation sont à inventer, en équilibre avec la nature, avec notre terre mère. Il nous faut donner de l’espérance, par des expériences concrètes que nous construisons déjà.


SCIC L’HORIZON DE MAINS, Non-violence, Temps de partage, de convivialité, Plantation d’arbres (autour de l’agroécologie), Accueil des migrants, Développement de projets, ce qui fait l’économie sociale et solidaire en prenant en charge l’urgence sociale et les défis climatiques.


Nous sommes convaincus que les initiatives viennent du local, même si c’est encore plus dur dans le rural. Bien sûr, l’éducation qui est aujourd’hui responsable d’un individualisme, d’un formatage, est primordiale. L’homme ou la femme devant nous n’est pas un concurrent ou une concurrente. Devant nous de nombreuses initiatives pour changer de perspectives. C’est peut-être un maillon faible de notre association aujourd’hui mais notre jeunesse est présente, est engagée: Climat, accueil des migrants, agroécologie. Ce n’est pas un projet sociétal qui mobilise les troupes, mais ce sont des projets de vie, de relations humaines,

De petites réalisations concrètes qui se mettent en place.

Demain ne sera pas comme hier. Il sera nouveau, et il dépendra de nous. Il est moins à découvrir qu’à inventer.


Nous sommes capables de mobiliser nos trésors d’ingéniosité et d’inventivité, nos richesses de respect et de bienveillance pour continuer de vivre, pour continuer de faire société, pour continuer de proposer et d’agir dans le sens de l’intérêt général, mais tous ensemble.

Mais là, le défi est encore plus grand, car ce combat révèle des fractures dans nos sociétés, dans nos relations sociales, dans nos intérêts différents, dans notre repli sur soi ou au contraire dans nos ouvertures à d’autres, à d’autres solidarités. Car il faut de toute façon faire des choix, des choix radicaux dans notre manière de vivre, de consommer, de partager, de produire.

Ce n’est plus une transition, c’est un devoir de changer mais je n’ai pas de réponse claire aujourd’hui... Comment faire accepter ces choix, convaincre?

Qui doit décider, quels acteurs sont les plus pertinents pour faire avancer? Comment ne pas laisser des personnes au bord de la route?


Merci


Dédé




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