La terre est en danger, par l’action de l’homme, qui entre autres détruit des habitats, surexploite, pollue, entraine la multiplication d’espèces invasives... Les insectes sont affectés (fourmis, termites...), et nous découvrons combien ils sont importants...(Cf recherches de Dino Martins) Nous redécouvrons les petits, les invisibles... Certains comportements humains furent encouragés et l’homme s’est trouvé pris dans un engrenage, avec beaucoup de difficultés pour s’arrêter. Nous savons qu’un PIB qui augmente n’entraine pas d’amélioration de l’emploi, de la santé et de l’éducation, le débat n’est donc plus entre croissance et décroissance mais plutôt sur un bien-être qui est qualité de vie, et un bonheur qui est lien social. Nous constatons chez certains jeunes une diminution inquiétante du temps de sommeil et de socialisation... Aujourd’hui, on touche à l’inimaginable. L’impact de l’homme sur terre est de même ampleur que celle d’une météorite. Le déséquilibre est trop grand entre ceux qui parlent et ceux qui font : il s’agit donc de commencer par agir et de relayer ensuite en donnant l’exemple. Qui se souvient que l’homme est au service..? Une association en Inde porte l’objectif 0 déchet, par un ramassage de 9000 tonnes en 3 ans, avec le message « Recycler c’est bien mais réduire reste premier ». C’est un combat, sur le terrain et politique. Face à la destruction de trésors à 2000m de profondeur, l’exemple est donné de 8 ans de lutte contre la pêche en eau profonde, contre les lobbys industriels et les « subventions néfastes ». Le Costa Rica n’a pas d’armée, mais est devenu quasi-autonome du point de vue énergétique. La Nouvelle Zélande relève le défi de la santé, en posant la question suivante : Comment collaborer avec le monde vivant aujourd’hui ? La diversité garantit notre bien-être dans toutes ses dimensions, ce qui correspond à la définition de la santé, d’aprés l’OMS...Mais éradiquer reste différent de coopérer et cohabiter. Alors que nous reste-t-il pour donner sens à notre vie aujourd’hui ? Aimer et être aimé ? La beauté, la vérité ? La science nous dit que nous avons 98,6 % d’ ADN commun avec les grands chimpanzé
s : l’homme peut-il continuer à renier sa part d’animalité ? En détruisant la biodiversité et donc l’animal, ne s’en prend-il pas à lui- même, au final ? Quel est le prédateur de l’homme ? Après un temps de partage, nous retenons quelques
repères pour l’avenir, comprendre, agir pour maintenir un équilibre, protéger la vie. Et s’il reste un arbre dans le jardin dont nous ne mangeons pas les fruits, ça n’est peut-être pas pour rien...
D’après les notes de Raphaelle
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